Quels sont les problèmes ?
vDes méthodes d’enseignement du français déficientes depuis 1981, généralisées sur le principe à toutes les branches par EVM.
vTrop peu de références théoriques, d’exercices systématiques, d’ouvrages de référence.
vDes certitudes, des connaissances fragiles, incertaines, insuffisantes.
vUne organisation par cycles avec des élèves livrés trop vite à eux-mêmes pour la gestion de leurs apprentissages.
La réussite est valorisée pour elle-même au détriment de l'acquisition des connaissances et des compétences indispensables pour faire face à la vie active et aux études.
vDes filières dévalorisées et affaiblies par un profil insuffisamment marqué, un manque de perméabilité.
vDes réformes qui ont échoué sur le plan pédagogique et qui ont amené une baisse de connaissances presque unanimement reconnue.
vUn cercle vicieux de baisses d’exigences pour masquer les baisses de connaissances.
vLes pédagogies centrées « sur l’élève » ont montré leurs limites.
vLa disparition progressive et silencieuse des classes de développement et à effectif réduit.
vLa disparition progressive des niveaux différenciés en 6ème année, pourtant promis par EVM.
En 30 ans, l’école publique vaudoise a été progressivement confisquée aux parents et aux enseignants par des « experts » en pédagogie.
Les programmes sont devenus des plans d’étude volumineux rédigés en termes si généraux et abscons qu’ils sont inutilisables pour le travail dans les classes.