Echos de la rue et cocasseries en vrac...
En récoltant les signatures dans les marchés,
il y a de tout, en toute subjectivité
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La mère d’un élève de 9ème VSB qui a raté sa première 7ème mais bien réussi par la suite : «Vous comprenez, on ne leur demande presque plus rien jusqu’en 6ème, il n’avait jamais travaillé.» |
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Un couple : «
On ne va pas signer, de toute façon les professeurs ne sont plus
motivés ».
Nous sommes enseignants. Pourquoi serions-nous là
sous la pluie un samedi matin au marché si nous n’étions pas motivés ?
«C’est
bon, on signe !» |
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Une dame, en signant
: «
Qu’est-ce qu’on a joué
à l’apprenti sorcier avec les élèves ! » |
| « Le nivellement par le bas, ça ne sert à rien : tout le monde a une maturité et personne ne sait écrire. » |
| Un enseignant : « L’école devient un service, ce n’est plus une institution. » |
| Un marchand : « Mais non, on ne veut pas faire d'ennuis à Catherine (sic) Lyon » |
| « Ils arrivent à faire travailler les élèves sans rien leur apprendre. » |
| Un Monsieur après avoir entendu des explications détaillées : « C'est contre EVM ? » Oui. « Alors, je signe. » |
| Une tablée de professeurs à la retraite : «Nous sommes des convaincus». « J’espère qu’après l’initiative on pourra continuer à écrire « convaincus » en un seul mot ! » |
| Une ancienne élève d'un membre du comité d'initiative : « Je trouve super ce que vous faites. J’ai signé l’initiative. C’est vrai que l’école aujourd’hui n’est plus adaptée. Mes enfants sont en école privée. » |
| Expression de ras-le-bol : Un Monsieur : « Non, non, je veux pas lire mais je signe. C’est tellement nul maintenant, vous pouvez faire n’importe quoi, ça ne peut être que mieux ! » |
| « En tout cas je ne signerai pas votre initiative! » ...ah bon, vous savez de quoi il s'agit ? « Bien sûr je suis prof ! » |
| « En matière pédagogique, dès que vous avez dit ludique, vous avez tout dit ! Moi, ça m'énerve ! » |
| Des grands-parents seuls : « Nous payons l'école privée pour nos petits-enfants, c'est très cher ». |
| Une jeune femme : « A l'école, j'ai changé trois fois de système. Il faut que ça s'arrête ! » |
| Un médecin : «Moi EVM je suis pour !» Ah bon, vous préférez ce qui ne marche pas ? «Oui !» |
| Une dame seule : « Je ne suis pas à 100 % d'accord avec vous, mais ça sera de toute façon mieux que maintenant » |
| Réflexion d'une maman : « Si votre initiative aboutit, je pourrai enfin remettre mes enfants à l'école publique ! » | « J’ai été concierge dans un collège pendant 27 ans. J’ai vu tous les livres qui ont été débarrassés, des beaux livres, encore en très bon état, des bennes entières ; ça fait mal au cœur. J’en ai gardé quelques uns. » |
| Une jeune femme : «Comment voulez-vous faire une moyenne avec des appréciations ? J’enseigne en primaire, je remplace LA par 6, AA par 5, etc. pour faire ma moyenne annuelle. » |
| «Bravo, vous avez du courage !» (entendu souvent) | Un gymnasien de 19 ans signe et dit : « Nous avons été des cobayes. » |
| «J'ai bien peur que vous n'y arriviez pas, mais je suis de tout coeur avec vous !» |
| «Vous voulez une école de réacs !» Avez-vous lu ce que notre initiative propose ? «Pas besoin de la lire pour le savoir !» |
| « Mettre les connaissances au centre, c’est bien, mais sans oublier les élèves… » |
| « A l'école, ils ne font qu'apprendre ce qu'ils savent déjà par les medias. » |
| «Mes enfants sont à l'école privée maintenant, mais je signe volontiers quand même !» |
| «L'école vaudoise me coûte 25'000 francs par an. On ne part plus en vacances, mais ça vaut la peine !» |
| «Moi, je suis bien trop vieux pour signer !» |
| «Donnez-moi des listes, je vais les mettre à disposition au prochain conseil communal !» |
| « En somme, vous voulez qu’ils aillent à l’école. » |
| «Pourquoi votre initiative arrive-t-elle si tard, ça fait si longtemps qu'on l'attend !» | « On dirait qu’ils paient des théoriciens pour faire des théories ; ça change tout le temps et ça ne marche jamais. » |
| « Les notes à l’école primaire, ce serait bien. Quand je vois le temps passé à mettre une évaluation, c’est tout le temps qu’on ne passe pas auprès de nos élèves. » | « En fait, je suis maître, et c’est très grave ce qui se passe à l’école. Avant, la plupart des gens étaient bien formés, avec de bonnes bases. Maintenant, la plus grande partie est très peu formée, ils seront juste bon à consommer. » |
| «Pourvu qu'ils apprennent à lire et à écrire correctement, pas comme maintenant !» |
| «L'école vaudoise va très bien, je ne vois pas de raison de signer votre initiative !» |
| Une personne surgit : «Où est-ce que je signe ?» |
| Une dame anglaise qui s'informait, après présentation du soci-constructivisme s'exclame: « en Angleterre, on a essayé, ça ne marche pas. » Elle répète: « ça ne marche pas. » |
| « Donner des connaissances de base aux élèves: c'est le moment! » |
| «Est-ce que vous prévoyez de remettre les notes à l'école primaire ?» |
| «Vous représentez quel parti ?» |
| «Le socio-constructivisme, ça marcherait avec des classes de six élèves et deux professeurs.» |
| «De toute façon, le tronc commun je suis pour, alors pas la peine d'essayer avec moi !» |
| «Donnez-moi des listes vierges que je puisse faire une récolte de mon côté.» |
| «Vous voulez encore des changements ? Nous en avons marre de tous ces changements !» |
| «De toute façon, vous ne pourrez rien faire contre cette équipe, ils font toujours tout ce qu'ils veulent !» |
| «Je vous rapporte deux listes complètes que j'ai fait signer dans mon village.» |
| «Je viens de France et je constate que les manuels scolaires vaudois sont une véritable catastrophe !» |
| «Pourquoi les résultats de la recherche ne sont-ils pas vérifiés avant d'être généralisés ?» |
| «J'ai voté pour EVM, mais maintenant j'en ai marre de ce bordel !» |
| Un monsieur âgé : «J'ai toujours été de gauche. Il faudrait absolument que les gens de gauche se rendent compte que votre initiative, c'est dans leur intérêt !» |
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Une jeune grand-maman avec une poussette : « Mes aînées ont subi EVM. Plus jamais ! Je signe tout de suite pour mes petits-enfants. » |
| Une dame qui disait ignorer ce qui se passe, après quelques phrases d’explications : « C’est vrai, on a des apprentis, c'est une catastrophe ». |